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12.03.2008
Oiseau innumérable
petit cadeau ce soir : un extrait de l'Oiseau Innumérable de Pécou, interprété par Alexandre Tharaud !!!
Un grand merci à Strélitzia qui me l'a fourni !! cette pièce a été créée en 2006. elle est annoncée au disque en mai 2008 chez Harmonia Mundi.
Pour information, cette pièce sera jouée sur scène à l'opéra de Rouen les vendredi 28 mars et samedi 29 mars prochain. Vous pouvez lire le programme ici. Extrait ci dessous :
Direction musicale Andrea QuinnPiano Alexandre Tharaud
Orchestre de l’Opéra de Rouen / Haute-Normandie
Rouen, Théâtre des Arts
Ven. 28 mars 20h, Sam. 29 mars 16h
Au travers de plusieurs de ses œuvres, le compositeur Thierry Pécou se passionne pour les racines musicales des peuples d’Amérique et d’Afrique et les confronte à la culture musicale européenne. Accompagnant l’interprétation de son très récent concerto pour piano L’Oiseau innumérable et avec Ravel en « filigrane absent », les autres œuvres de ce programme tracent une sorte de généalogie musicale : le romantisme inquiet de Schumann, l’intimité de Fauré et l’artisanat parfait de Stravinsky. Au piano Alexandre Tharaud, compagnon de route de Thierry Pécou comme de l’Opéra de Rouen.
pour information, je suis en congés cette semaine là... donc?? J'Y VAIS!! vendredi soir, 1er balcon balcon côté jardin. Il reste des places ;-)))
18:48 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alexandre tharaud, tharaud, piano, classique, fan


Commentaires
Salut splendeur du jour! (je n'ai jamais vu Sigurd de Reyer sur scène, mais en me réveillant ce matin j'ai mis cet air par Régine Crespin et c"est bien comme ça...)
Hier soir j'ai commencé un livre qui vient de sortir sur une soirée (à laquelle je n'ai pas participé!) qui m'a toujours fait fantasmé. Un dîner donné à Paris à l'hôtel Majestic par deux riches Anglais, Sydney et Violette Schiff, le 18 mai 1922 après la première de l'opéra-ballet Renard de Stravinsky par les Ballets russes. Soirée qui s'est plutôt mal passée compte tenu des incompatibilités d'humeur des invités autour de la table: Stravinsky et Diaghilev, Picasso , Joyce et Proust...
Je connaissais des bribes de témoignages sur ce 18 mai 1922 picorés dans divers bouquins (voire également verbal, ma grand-tante étant alors proche de Joyce), mais ce livre, par ailleurs captivant et très bien écrit (bien au delà d'une simple compilation) reprend des souvenirs que j'ignorais d'un autre invité: le critique d'art anglais Clive Bell (beau-frère de Virginia Woolf) et alors là page 31 surprise: une autre invitée était là, une jeune pianiste de vingt-quatre ans, Marcelle Meyer...Si AT ignorait la présence ce soir-là de celle dont il a si chaleureusement contribué à faire revivre auprès du public
le souvenir et qu'il tient à juste titre pour une artiste majeure (écoutez la somme rééditée chez Emi l'automne dernier), je pense qu'il n'en serait que ravi.
Références du livre: Proust au Majestic
auteur:Richard Davenport-Hines, chez Grasset
Bon j'hésite à lancer (dans ma salle de bains bien sûr...) "Ah lève toi soleil!" ce n'est pas évident...A bientôt
PS: j'ai fait connaître hier ce blog à un ami qui, bien que hérissé par les trois premières lettres du nom (fan!) a beaucoup apprécié l'aspect partage au delà du fétichisme ou du nombrilisme; il m' a reconnu dans les commentaires (l'usage abusif des points de suspension...) mais a été étonné de n'y lire aucune grossièreté! Pourvou que ça doure!
Ecrit par : strélitzia | 13.03.2008
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